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Critique du comics Mass Effect – Foundation #1

30/07/2013
2 commentaires

Les comics Mass Effect ont toujours permis d’étendre le background de la saga en nous offrant la possibilité de comprendre certains des événements qui ont entraîné des conséquences dans les jeux. Quand Invasion servait de prélude au DLC Omega de Mass Effect 3, Evolution permettait lui d’en apprendre un peu plus sur les origines de l’Homme Trouble et ce qui l’a conduit à créer Cerberus. Présenté comme étant la plus longue série de comics à ce jour sur l’univers Mass Effect, Foundation va nous permettre de nous pencher un peu plus, à l’image du précédent comics Homeworld, sur le passé des personnages. Ashley, Kaidan ou encore Wrex seront tous les protagonistes de l’un des tomes à venir, mais pour ce premier, Dark Horse avait choisi de se pencher sur les origines de Maya Brooks, une des adversaires du commandant Shepard rencontrée dans le DLC Citadelle.

Cet article retrace la narration de premier tome et contient donc quelques spoils : il est donc vivement déconseillé de lire cet article si vous comptez vous procurer ce tome dans les plus brefs délais et de ne se contenter alors que de la conclusion. Cette critique vous est proposée par Spartan27.

Mass-Effect-Fondation-10Ce premier tome prend place 3 ans après la guerre du premier contact, qui opposa pour la première fois l’Humanité à une race extraterrestre : les Turiens. Dans un des astéroïdes aménagés pour recueillir les minéraux nécessaires à la construction de la station Arcturus, nous suivons le quotidien d’un jeune enfant dont les tâches s’apparentant plus à celles d’un esclave, qui sont elles même agrémentées de coups et de lynchages par son supérieur. Tout va changer le jour où une jeune femme à la chevelure rousse va s’interposer entre lui et son bourreau, auprès duquel elle va non sans mal, se procurer de précieuses informations. En effet, la jeune femme est à la recherche d’un certain Roth, et c’est désormais en compagnie du jeune enfant fraîchement libéré qu’elle va devoir accomplir sa tâche.

Désormais hors de la mine, nos deux protagonistes parcourent les rues de la station, qui pour le coup, s’apparente beaucoup à ce que nous avons déjà pu voir sur Oméga : les couleurs sombres, ornementées de touches marron et grisâtres côtoient les enseignes étincelantes aux couleurs vives. Cette collaboration n’est cependant pas au gout de la jeune femme qui, sur les traces de son informateur, ne veut plus avoir affaire à l’enfant, qui s’avère au final être de plus en plus racoleur. A l’aide d’un subterfuge et de la complaisance plus ou moins naturelle de ce dernier, elle arrive néanmoins à s’en libérer et reprend donc ses investigations.

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Seule et, grâce aux informations recueillies sur un ordinateur, désormais en possession de l’adresse qui va la mener à son mystérieux informateur, la jeune femme se met en route pour ce qui s’apparente comme étant les quartiers d’un certain Roth. Se faisant passer pour son toubib et usant de son physique aguicheur, la belle demoiselle ne va avoir aucun mal à pénétrer dans la résidence du mystérieux homme dont nous ne savons pour le moment pas grand-chose. Le face à face approchant, le déguisement va très vite s’éclipser pour laisser place à un poignard. La scène qui suit va entièrement prendre place dans un bureau qui, en tous points similaire à ceux que l’on peut trouver sur la Citadelle, offre une vue panoramique sur un astre aux teintes orangées, non sans rappeler le célèbre bureau de l’Homme Trouble.

Mass-Effect-Fondation-preview-05Pris par surprise et menacé d’un poignard, le protagoniste ne va pas mettre longtemps à deviner qu’il est la cible d’un assassin à la solde du Courtier de l’Ombre. N’ayant eu aucun mal à se libérer de la jeune femme, le dénommé Roth laisse apparaître une maîtrise à l’arme blanche au moins aussi efficace que l’assassin. C’est cependant lorsque l’homme agressé va attraper un pistolet que tout va basculer : touchée et désormais abritée derrière un sofa, ce petit instant de répit va avoir le mérite de dénouer les langues. Alors que le rôle de la jeune femme a été révélé plus tôt, nous allons apprendre que l’homme est membre d’un groupe qui finance une jeune organisation : Cerberus. Le Courtier de l’Ombre, au courant de cette organisation naissante et profondément pro-humaine, avait dépêché un de ses assassins (la femme rousse en l’occurrence) pour éliminer l’un des donateurs.

L’assassin, alors en très mauvaise passe et sur le point d’être tuée, profita de l’entrée brusque de l’enfant rencontré plus tôt pour porter un coup fatal à l’homme au pistolet, distrait par cette subite apparition. Les derniers mots de cet informateur vont néanmoins s’avérer essentiels : le véritable Roth a quitté l’astéroïde plusieurs heures auparavant. Sa tâche désormais accomplie sur cette installation, l’assassin qui s’apprêtait à repartir à bord de son vaisseau se voit de nouveau accompagné de l’enfant.

Ce dernier désireux de quitter cet astéroïde auquel rien ne l’attache, insiste pour repartir avec la jeune femme, qui finira même par lui avouer son nom : agent Brooks. Voyant que sa requête ne sera pas exhaussée, l’enfant s’empare du pistolet et abat la jeune femme. Avant de monter dans le vaisseau, l’enfant lui avouera qu’il est au final une jeune fille, et qu’elle n’aurait jamais tiré si Brooks avait bien voulu lui faire confiance. Ce n’est que lors d’un passage devant l’Homme Trouble quelques années plus tard, que nous apprenons que cette jeune enfant, désormais adulte, a décidé de reprendre l’identité de celle qu’elle avait tué quelques années plus tôt, à savoir Maya Brooks.

 

Les comics Mass Effect ont toujours permis d’étendre le background de la saga en nous offrant la possibilité de comprendre certains des événements qui ont entraîné des conséquences dans les jeux. Quand Invasion servait de prélude au DLC Omega de Mass Effect 3, Evolution permettait lui d’en apprendre un peu plus sur les origines de l’Homme Trouble et ce qui l’a conduit à créer Cerberus. Présenté comme étant la plus longue série de comics à ce jour sur l’univers Mass Effect, Foundation va nous permettre de nous pencher un peu plus, à l’image du précédent comics Homeworld, sur le passé des personnages. Ashley, Kaidan ou encore Wrex seront tous les protagonistes de l’un des tomes à venir, mais pour ce premier, Dark Horse avait choisi de se pencher sur les origines de Maya Brooks, une des adversaires du commandant Shepard rencontrée dans le DLC Citadelle. Cet article retrace la narration de premier tome et contient donc quelques spoils : il est donc vivement déconseillé de lire cet article si vous comptez vous procurer ce tome dans les plus brefs délais et de ne se contenter alors que de la conclusion. Cette critique vous est proposée par Spartan27. Ce premier tome prend place 3 ans après la guerre du premier contact, qui opposa pour la première fois l’Humanité à une race extraterrestre : les Turiens. Dans un des astéroïdes aménagés pour recueillir les minéraux nécessaires à la construction de la station Arcturus, nous suivons le quotidien d’un jeune enfant dont les tâches s’apparentant plus à celles d’un esclave, qui sont elles même agrémentées de coups et de lynchages par son supérieur. Tout va changer le jour où une jeune femme à la chevelure rousse va s’interposer entre lui et son bourreau, auprès duquel elle va non sans mal, se procurer de précieuses informations. En effet, la jeune femme est à la recherche d’un certain Roth, et c’est désormais en compagnie du jeune enfant fraîchement libéré qu’elle va devoir accomplir sa tâche. Désormais hors de la mine, nos deux protagonistes parcourent les rues de la station, qui pour le coup, s’apparente beaucoup à ce que nous avons déjà pu voir sur Oméga : les couleurs sombres, ornementées de touches marron et grisâtres côtoient les enseignes étincelantes aux couleurs vives. Cette collaboration n’est cependant pas au gout de la jeune femme qui, sur les traces de son informateur, ne veut plus avoir affaire à l’enfant, qui s’avère au final être de plus en plus racoleur. A l’aide d’un subterfuge et de la complaisance plus ou moins naturelle de ce dernier, elle arrive néanmoins à s’en libérer et reprend donc ses investigations. Seule et, grâce aux informations recueillies sur un ordinateur, désormais en possession de l’adresse qui va la mener à son mystérieux informateur, la jeune femme se met en route pour ce qui s’apparente comme étant les quartiers d’un certain Roth. Se faisant passer pour son toubib et usant de son physique aguicheur, la belle demoiselle ne va avoir aucun mal à pénétrer dans la résidence…

5.9

/10

Conclusion

Conclusion : Il nous tardait de remettre la main sur un comics Mass Effect tant la qualité des précédents volumes était au rendez-vous. Le bilan de ce tome 1 de la nouvelle série Foundation est un peu contrasté. L’intérêt que l’ont peut en effet lui porter dépend pour beaucoup du personnage : le rôle de Maya Brooks dans l’aventure de Shepard n’ayant eu au final que peu de répercussions, l’ampleur et la profondeur du personnage s’en voient forcément diminuées dans ce comics. Les décors et les couleurs étant toujours entre les mains de la même équipe, il est difficile de revenir la dessus même si parfois, certains nous ont semblé manquer d’inspiration.

Au final, on reste un peu sur notre faim car tout comme Homeworld, le format très court (24 pages) n’offre pas assez d’amplitude à l’auteur pour approfondir réellement le passé du personnage et ainsi développer une trame scénaristique intéressante et conséquente, et ce malgré un twist final qui apporte un léger rebondissement. En attendant la suite avec des personnages un peu plus impliqués comme Ashley ou Wrex, on se consolera en se disant qu’on garde généralement le meilleur pour la fin…

 
                      On a aimé :                 On a moins aimé :
  • Le passé de Brooks révélé
  • Le duo Atiyeh/Francia qui fait toujours mouche
  • Le character design de l’assassin, aguicheur et réussi
  • Des environnements qui manquent parfois d’inspiration
  • Un format très court qui n’offre pas assez d’ampleur dans la trame scénaristique
  • Finalement peu de révélations

par Spartan27

Scénario
Dessin
Couleurs
Intérêts pour le fan
6
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Commentaires

Merci pour ce petit résumé, car moi et la langue de Shakespeare.
L'idée vient de Simon. J'espère que dans l'ensemble, ça restera compréhensible car au final, c'est pas facile de décrire une scène avec des mots !  :D

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