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Extranet - Le 06/01/2022 : Le directeur de Bioware s’exprime sur l’avenir du studio
Mass Effect Spin-off

Auteur (Lu 2805 fois)

Mass Effect Spin-off
« le: 07 mai 2013 à 18:53:24 »
 

jimmy-le-sniper

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Plus proche d'un script pour un potentiel spin-off de la série que d'une véritable fan-fiction (Mr. Hudson, if you're reading this...ahem), je souhaiterais quand même partager ceci avec vous et avoir votre avis. Appelez ça un rêve complètement insensé mais j'ai en projet de traduire ce pavé en anglais et de l'envoyer à M. Hudson, étant donné que Bioware écoute un peu plus ses fans que la moyenne, et qu'a l'occasion, il "recrute" dans ses rangs (Holly Conrad)

Excuses anticipées pour l'aspect très "page de codex" et la quantité de détails très "page de codex x15 étoffée, revue et corrigée par IDA et les geths en même temps".

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BACKGROUND

Premièrement, mettons les choses en contexte et parlons un peu du background de ce "spin-off". Pour cela, envisageons les divers événements de la trilogie Mass Effect (des deux premiers épisodes principalement) d'un autre point de vue. Celui d'une certaine société, j'ai nommé : Hahne-Kedar. Présentée dans Mass Effect 1 comme un fabriquant d'armes et d'armures basé sur Terre, dont la qualité des produits varie de "moyenne" à "bonne mais sans plus", cette société est surtout mise en avant dans le deuxième volet de la série pour ses mécas que l'on rencontre tout au long du jeu. Ses 3 modèles phares : le FENRIS, sorte de chien de garde et/ou d'attaque dont la rapidité n'a d'égale que l'ampérage du taser qui lui sert de tête; le YMIR, char d'assaut sur pattes qui ferait réfléchir à deux fois un Krogan prêt à charger; et le modèle le plus commun, le plus polyvalent et le plus abordable : le LOKI.

Revenons maintenant sur le début du premier jeu. Les humains ont rejoint la communauté galactique depuis quelques années/décennies (Anderson a participé à la Guerre du Premier Contact), les premières colonies humaines sont déjà bien installées, et pour n'importe quel type d'entreprise, mais surtout pour un fabriquant d'armes, c'est littéralement un univers de nouvelles opportunités qui s'ouvre à eux : des dizaines de nouvelles espèces avec qui commercer, des centaines de polices, armées, milices, groupes mercenaires et autres SMP à fournir, des milliers de planètes à défendre, des millions de colons à protéger et des milliards d'autres clients potentiels. De plus, Hahne-Kedar possède un contrat auprès de l'Alliance, devenant l'un de ses fournisseurs officiels d'armes, armures et robots, avec la notoriété qui en découle.

Dès leur entrée sur le marché, les dirigeants de Hahne-Kedar sont surpris de l'absence totale de concurrence sur le secteur des mécas de sécurité et pour cause, la guerre entre Quariens et Geth a laissé des traces. 300 ans se sont écoulés depuis la fin de ce conflit, trop longtemps pour que la plupart des espèces se souviennent à quoi ressemblaient les Quariens sans leur combinaison, à l'exception des matriarches Asari. Les lois conciliennes sont très claires:  les I.A sont illégales, quelles qu'elles soient, les IV sont cependant tolérées, de par la nature limitée et non-évolutive de leur programmation (Avina, drones, etc...), et les seuls mécas autorisés sont destinés aux personnes à mobilité réduite. Les premiers essais de la société pour obtenir les autorisation de vendre leur mécas furent infructueuses, et toutes les procédures d'appel n'y changèrent rien. Pire, le monde d'origine des humains faisant désormais partie de l'espace concilien, la vente de mécas devenait donc illicite même sur Terre ! Une dérogation fut obtenue in extremis, permettant à la société d'honorer ses contrats en cours et d'assurer la maintenance des unités déjà vendues mais avec l'interdiction formelle de construire et de vendre de nouveaux mécas. Le faible nombre d'unités en circulation (uniquement dans l'Alliance; qui à l'époque n'en avait pas besoin en nombre important; et quelques sociétés sur Terre, où nous ne pouvons pas nous rendre durant le premier jeu) explique donc le fait que nous ne voyons pas de mécas durant le premier épisode de Mass Effect.

Puis, à la fin du premier opus, la Citadelle est attaquée par "un croiseur Geth et un contingent de plateformes mobiles menés par le Spectre renégat, Saren Arterius". Des milliers de morts, le double de blessés, le Présidium en ruines, le SSC et l'Alliance en manque d'effectifs et alors que les mécas semblaient être définitivement bannis sous toutes leurs formes pour l'éternité, Hahne-Kedar joue un coup de maître. En envoyant toute une division de mécas et d'ingénieurs pour venir en aide aux résidents de la Citadelle, la société s'assure une influence dont elle fera bon usage dans un futur proche. C'est ainsi que les habitants voient des LOKIs sans armes aider les brancardiers débordés, pendant que les équipes de secours se voient aidés de FENRIS pour localiser les survivants dans les décombres. Des YMIR se chargent d'accéder aux poches d'incendies multiples à travers le Présidium et de les éteindre sans risquer de vies organiques, leur blindage thermique et lances à incendies installés pour l'occasion se révélant d'une remarquable efficacité. Enfin, les trois modèles sont aperçus travaillant de concert, épaulant le SSC dans le contrôle des foules notamment dans les Secteurs. Grâce à cette intervention, de nombreuses vies furent sauvées.

Grâce à cette montée inespérée dans l'opinion publique, la société fut autorisée à reprendre le commerce de ses mécas, à l'échelle galactique cette fois, après qu'une commission indépendante d'expertise Galarienne recrutée par le conseil aie passée le code source des trois modèles au peigne fin, pour s'assurer que le drame des Geths ne pouvait pas se reproduire avec ces machines. Les déclinaisons "secours et soutien aux civils" des mécas ne furent pas mises sur le marché tout de suite, celles-ci devant faire l'objet de nombres d'optimisations logicielles. En effet, les ingénieurs humains dépêchés par Hahne-Kedar lors de la catastrophe avaient assuré manuellement la coordination des unités et avaient du prendre le contrôle total de certains robots quand la situation devenait trop complexe pour les IVs embarquées. La société souhaitait combler ces lacunes avant de proposer ces produits au public.

Dans un premier temps, donc, seuls les mécas militaires classiques furent proposés à la vente. Ils eurent un franc succès auprès des groupes mercenaires, révolutionnant leur stratégie de combat. L'Alliance et le SSC, qui avaient perdu de nombreux soldats et officiers lors de l'attaque eurent aussi recours à ces robots, les affectant principalement au gardiennage de leurs installations non-critiques, aux patrouilles en milieu peu hostile et à tout autre poste ne consistant qu'en une présence armée dissuasive. Toutes ces ventes générèrent des profits colossaux que la société utilisa partiellement pour renforcer sa chaine logistique, afin de mieux faire face à l'afflux de commandes. Ainsi, la première usine d'assemblage de Hahne-Kedar située hors du système Sol fut inaugurée sur une verdoyante planète du nom de Capek.

L'autre partie des capitaux fut investie dans la R&D (Recherche et Développement). L'entreprise avait des projets. En effet, la refonte logicielle de ses modèles de secours civil prenait plus de temps que prévu, du aux limitations fondamentales des IVs, et ce malgré les meilleurs efforts des programmeurs. De plus, les modèles militaires commençaient à montrer leurs premières faiblesses au combat : leurs tactiques étant peu élaborées et la survivabilité de la machine n'étant pas au cœur de sa programmation, les retours sous garantie de tas de cendres encore fumants devenaient de plus en plus fréquents et coûteux. Pire, toute la gamme de mécas était devenue facilement piratable pour n'importe qui possédant un Omnitech soit environ 90% de la population galactique (Les Omnitech factices en omni-plastique pour enfants ne comptant évidemment pas). Des kits de hack circulaient sur l'Extranet, tous exploitant une faille hardware, donc impossible à combler via un patch logiciel. Fort heureusement, le piratage n'était que temporaire et pouvait être instantanément annulé par les mêmes méthodes. Il devenait donc urgent de moderniser la gamme qui avait fait de cette entreprise l'une des plus influentes corporations dans le domaine de la sécurité pendant que quelques équipes s'échinaient à réécrire des pans entier d'IV pour les modèles de secours civil, que de nombreuses planètes réclamaient à corps et à cris.

Après de nombreuses sessions de brainstorming, les axes de recherches suivants émergèrent :

- Sans pour autant faire l'impasse dessus, une amélioration purement matérielle (meilleurs composants, meilleurs blindages, meilleures armes, meilleurs capteurs) n'était pas forcément la solution la plus adaptée.

- La meilleure solution pour passer outre les limitation des IVs serait le recours à des IA. Cela posant cependant de nombreux problèmes, tant légaux que techniques. En effet, les quelques archives techniques traitant des IA avant que leur statut illégal ne soit prononcé faisaient mention d'un espace de stockage minimal de plusieurs zéta-octets pour une IA relativement basique là ou les IVs les plus complexes ne prenaient jamais plus d'un ou deux téra-octets. Impossible donc de stocker une IA par unité. La mise en réseau de plusieurs mécas contrôlés par une seule IA posait le problème de la portée limitée du signal qui demeurait en outre facile à brouiller.

Après de longues journées de recherches infructueuses d'une solution alternative, un employé plaisanta en évoquant le cliché des vieux robots de science-fiction terrienne, contrôlés par un cerveau humain, bardé d'électrodes et flottant dans un bocal rempli d'un liquide verdâtre. De cette intervention à l'allure peu pertinente allait pourtant surgir la solution au problème. Il ne s'agissait évidemment pas d'utiliser un véritable cerveau humain, ni même d'en cloner un, mais d'essayer de substituer sa structure logique aux programmes normalement installés sur une machine. Il avait en effet été établi par de nombreux rapports scientifiques qu'un cerveau humain ne constituait que quelques téra-octets de données, à peine plus grand qu'une IV classique. Continuant sur sa lancée chanceuse, Hahne-Kedar pût acheter des brevets d'exploitation de technologies de scan cérébraux auprès de la Fondation Sirta, alors en grande difficulté financière.

L'objectif à terme était d'obtenir un système hybride alliant les avantages des IV et des IA (faible taille et potentiel cognitif élevé) sans hériter de leurs contraintes (champ d'action limité et support de stockage massif). De plus, ce type de système passait juridiquement outre la notion d'IA car n'étant pas un programme à code évolutif mais une émulation d'un système organique par une machine, un ensemble de routines et processus décisionnels émulés et contrôlés par des processus externes empêchant une altération non-contrôlée du code. Grâce à son partenariat avec l'Alliance, Hahne-Kedar projetait de scanner les cerveaux des meilleurs éléments du programme N7 pour les intégrer à ses nouveaux mécas. Des LOKIs nouvelle génération, avec des aptitudes de combat, des stratégies et des réflexes en tout point similaires à l'élite de l'Alliance. Bien sûr, ce procédé pouvait ensuite être décliné pour de nombreux autres corps de métiers.

Lors des premiers tests, une scientifique, le docteur Reed, se porta volontaire pour le scan cérébral. Il était en effet inutile de monter immédiatement un cerveau N7 sur un mécas alors que l'implémentation n'en était encore qu'à ses premiers stades. Une fois les outils logiciels développés, l'étape suivante consistait à isoler le contenu du cerveau jugé inutile. Les souvenirs, les émotions, certains réflexes liés au corps humain étaient autant de poids rendus obsolètes dont il convenait de se débarrasser. À défaut de les effacer complètement, les liens entre ces différentes entités et le reste des fonctions à conserver étant d'une incroyable complexité, les protocoles externes furent codés de manière à rendre ces éléments inaccessible au reste du système. Coté matériel, les ingénieurs n'en étant qu'à la phase de recherche et conception, un "ancien" modèle de LOKI légèrement modifié fut utilisé, avec pour seul signe distinctif externe un sigle M2 (pour modèle 2) en lieu et place du traditionnel M1 (modèle 1) sur le front et les bras du mécas.

La valeur inestimable de ce projet en faisait potentiellement la cible d'espionnages industriels. Aussi, il fut décidé que le premier modèle de test serait assemblé et testé sur le site le plus isolé et facilement défendable de la société, l'usine de Capek. Une fois l'image montée sur le corps inactif du robot, une équipe scientifique devait être dépêchée depuis la Terre pour effectuer les derniers réglages avant la première mise en route, notamment l'activation et le calibrage de certains protocoles de sécurité qui assureraient l'obéissance du méca et la réinitialisation périodique de sa mémoire. Cependant, l'équipe n'eut jamais l'opportunité d'effectuer ces réglages car à mi-chemin, elle fut rappelée d'urgence sur Terre. Le site de Capek était passé sous silence radio et les premiers éléments faisaient état d'un accident industriel sans précédent.

L'un des sous-traitants d'Hahne-Kedar avait décidé d'agrandir ses marges de profit en diminuant la qualité des processeurs d'obéissance fournis, causant ainsi une suite d'événements catastrophiques. Une pleine cargaison de LOKI s'était activée dans la cale d'un transporteur, le MSV Corsica causant la perte du vaisseau et la mort de son équipage. En effet les mécas étaient instables et leurs règles d'engagement corrompues. Ces derniers avaient engagé en combat l'équipage du vaisseau, détruisant au passage de nombreux systèmes critiques du transporteur. Le vaisseau avait auparavant effectué une escale dans une station spatiale, la station Jarrahe, afin de charger plusieurs caisses d'un prototype d'armure réflective pour LOKI. L'I.V de la station ayant été corrompue par les mécas infectés, elle avait jugé que ses occupants organiques étaient une menace à la sécurité de la station et avait pris toutes les mesures de confinement et de stérilisation nécessaires, ne laissant aucun survivant.

Finalement, quand le sous-traitant s'aperçu du défaut, il envoya un ordre de rappel pour la série de processeurs défectueuse à l'usine d'assemblage de Capek. Les pièces fautives furent retirées des chaines de productions et les mécas comportant cette série mis à l'écart. Cependant, lesdits mécas se réactivèrent et contaminèrent la chaine de production toute entière, créant ainsi une armée de robots défectueux. Ils attaquèrent les employés et l'usine fut rapidement mise en quarantaine. Toutes les machines hostiles furent enfermées dans l'aile de production, laissant l'aile des laboratoires, située en-dessous, intacte. Une fois l'usine désactivée par le commandant Shepard alors sous la bannière de Cerberus, les explosions causées par les machines en s'autodétruisant rasèrent le bâtiment dans son intégralité. Les relevés topographiques indiquaient que les laboratoires avaient étés ensevelis sous le poids de l'étage supérieur et que l'unité LOKI modèle 2 était plus que probablement détruite. Le projet fut donc finalement développé au quartier général de Hahne-Kedar, sur Terre. En quelques mois seulement, des résultats impressionnants furent atteints. Des robots intelligents comme des humains. Quand l'Alliance eut vent des projet de Hahne-Kedar quant aux mécas militaires de classe N7, ils refusèrent toute coopération sans qu'un cadre législatif très strict ne soit d'abord mis en place. En attendant l'édiction des lois par le conseil, Hahne-Kedar mis à profit sa technologie pour couvrir d'autres corps de métiers, notamment sa fameuse gamme de secours civils. Les reportages montrant des LOKIs en armure rouge sortant des civils d'un immeuble en feu furent du plus bel effet marketing.

Mais le plus franc succès, qui acheva définitivement d'assoir la suprématie d'Hahne-Kedar sur le marché global de la robotique fut de faire revivre un vieux rêve humain. Un robot dans chaque foyer, s'occupant de chaque corvée. Ménage, cuisine, garde des enfants...Le concept séduisit quasiment toutes les races et les ruptures de stock des nouvelles "LOKI Maids"; ces LOKIs aux formes adoucies et à l'armure noire et blanche à la façon des servantes et femmes de chambres des années 1900; n'entamèrent en rien l'enthousiasme des clients. Bientôt, on compta une LOKI Maid pour 3 individus, toute espèce concilienne confondue.

PERSONNAGE PRINCIPAL

Le background étant posé, donnons maintenant quelques détails sur le personnage principal. Personnage féminin car l'image cérébrale d'origine appartient à UNE scientifique.

A l'origine une scientifique à la vie des plus normale. Née sur Terre, des études en robotiques, IVs et Intelligence Artificielle dans la meilleure université des États-Unis. Repérée par une grande société terrienne du nom de Hahne-Kedar, elle accède à un poste de scientifique à peine sortie de ses études. Bien que le poste de "Directrice Générale de la division robotique" lui aie maintes fois été proposée tout au long de sa carrière, elle préfère conserver son poste de chef de projet, avec son équipe et un emploi du temps qui laisse de la place pour sa famille. Mariée à un Turien officier du SSC, ils ont une fille Turienne adoptée. Mère exemplaire qui consacre chaque moment où elle n'est pas dans un laboratoire à passer du temps avec sa famille. Dans les premières années de son couple, les relations avec son père étaient tendues : il était un vétéran de la Guerre du Premier Contact et voir sa fille se marier à une "saloperie de piaf" avait le don de le mettre hors de lui. Les reproches de son épouse et le temps aidant, quand il fut présenté à sa petite fille Turienne, il s'adoucit de manière notable. Il a maintenant parfaitement accepté le choix de sa fille, gardera son enfant avec plaisir et ne manquera pas de faire part de son humour de vétéran à son gendre dès que l'occasion se présentera. Après les événements de Capek, entamant alors la trentaine d'années, le docteur Reed continue de travailler pour Hahne-Kedar.

Quant à son alter-ego robotique, elle lui est en tout point similaire. N'ayant jamais reçu de formation militaire, elle n'est à l'aise avec aucune arme en particulier et devra apprendre leur maniement sur le terrain. Elle ne recherchera pas systématiquement l'affrontement. Si une solution diplomatique peut être trouvée, elle mettra tous les moyens en œuvre pour éviter le bain de sang (bien que cette option soit naturellement laissée au joueur).

LE DÉBUT DU JEU ET LA TRAME SCÉNARISTIQUE

Bien entendu, la pièce dans laquelle se trouvait le robot n'a pas été détruite dans l'explosion de l'usine. De là, deux scénarios sont possibles. Soit le méca se réactive quelques minutes après l'explosion du bâtiment et son histoire se déroule pendant l'arc du Commandant Shepard, bien que leur routes ne se croiseront jamais; soit le méca se réactive après une durée indéterminée (on peut imaginer un space rat faisant tomber un caillou sur LE bon bouton d'une console encore active, causant ainsi l'activation du robot) et son histoire se déroulera, comme par hasard, une fois les Moissonneurs vaincus, si une fin canonique (n'imposant pas la fin des synthétiques de préférence...pitié, je vous en supplie.) est un jour décidée par Bioware.

Le robot n'étant qu'une version de test non calibrée, la plupart des protocoles de sécurité sont inactifs, lui garantissant son libre arbitre et l'intégrité de sa mémoire à partir de sa réactivation. Cependant, comme les autres robots, ses souvenirs antérieurs et ses émotions sont inaccessibles. Dès les premières phases du jeu, le personnage sera soumis à différentes situations émotionnellement fortes (choc initial de la découverte de son nouveau corps, découverte des cadavres dans l'usine...) qui lui feront redécouvrir ses émotions humaines alors que le système tente progressivement de contourner les verrouillages liés à ces zones de l'image cérébrale. En plus des émotions, des fragments de mémoires lui reviendront petit à petit, tout au long du jeu. Des événements marquants de sa vie antérieure (souvenirs d'enfance, cérémonie de remise son doctorat, mariage, anniversaire de son enfant, perte d'un proche...). Je reviendrai plus en détail sur ce point.

Le niveau tutoriel consistera à sortir de l'usine de Capek, choisir entre une arme non-létale ou conventionnelle et à affronter éventuellement quelques spécimens de faune hostile. Le joueur trouvera ensuite un transporteur abandonné sur une ancienne plateforme d'atterrissage, à l'écart du site détruit. Cependant il apparaitra que le vaisseau à été sciemment mis en panne. N'ayant pas des connaissances plus profondes en matière de vaisseau qu'un civil lambda, le méca parvient toutefois à activer l'IV de bord pour la guider dans les réparations. Le pilote automatique demandera ensuite un code employé afin de procéder au décollage. Le seul souvenir que le robot a réussi à se remémorer depuis son activation est une suite de chiffre, qui s'avère être un code valide. Le pilote automatique met donc le cap vers la dernière destination connue, la Citadelle.

Alors qu'il quitte la planète, le vaisseau déclenche une alarme de violation de quarantaine. En effet, après l'incident, les autorités conciliennes avaient décidé d'interdire l'accès à Capek par peur de propagation du virus informatique. Aussi, dès que les satellites de sécurité détectèrent le vaisseau, l'Alliance fut avertie d'une "intrusion". Quelques dizaines de minutes plus tard, une fois les vaisseaux sur place, la planète scannée du pôle nord au pôle sud et les résultats négatifs reçus, les officiers de l'Alliance conclurent à une défaillance du système de surveillance orbital, les vents solaires étant particulièrement forts durant cette période. La planète étant supposée déserte, il était en effet impossible qu'un vaisseau en parte sans s'y être préalablement posé. Et il était très difficile d'effectuer une rentrée et une sortie d'atmosphère avant que les vaisseaux de l'Alliance ne soient sur place. L'incident fut classé et les rapports envoyés à Hahne-Kedar.

Disposant des anciens relevés effectués juste après la destruction de l'usine, les ingénieurs de la compagnie s'aperçurent d'un vaisseau manquant, sur une aire de maintenance à quelques centaines de mètres de l'usine. Craignant que l'affaire ne s'ébruite, ils se contentèrent d'étouffer l'affaire et de tenter de retrouver ce vaisseau et son pilote à tout prix.

Alors que le transporteur à bord duquel se trouve le joueur est encore en cours de transit vers la Citadelle, un appel est reçu par l'IV du vaisseau. Aucun membre d'équipage organique n'étant à bord, l'IV prend donc silencieusement la communication. A l'autre bout de la ligne, des agents de Hahne-Kedar. L'IV les informe que les protocoles d'immobilisation (mis en place lors de la destruction de l'usine, quelques années auparavant) ont été contournés par un synthétique ayant décliné l'identité du Docteur Reed via son numéro d'employé. Il ne faut pas longtemps à Hahne-Kedar pour comprendre que le prototype M2 supposé perdu et détruit depuis des années est bien entier, fonctionnel, non calibré et donc potentiellement dangereux.

Aussi, le SSC est prévenu "anonymement" qu'un "groupe terroriste" a placé un méca "infecté" sur un vaisseau pour "tuer un grand nombre de civils dans la zone d'embarquement". (Oui, beaucoup de "turian air quotes" dans cette phrase, je sais...) Ainsi, dès que le vaisseau arrive à portée de capteurs de la Citadelle, il est redirigé vers un quai d'amarrage blindé où une pleine escouade d'intervention du SSC s'apprête à fouiller le vaisseau. De là, le joueur pourra tenter d'échapper au SSC en neutralisant les officiers avec l'arme ramassée sur Capek (et les conséquences sur l'alignement moral qui en découlent) ou se rendre puis s'échapper (furtivement ou non) par la suite pour échapper à la désactivation.

Ayant eu vent des agissement de son méca, la société Hahne-Kedar estimera que celui-ci est peut-être plus utile à son service que désactivé. H-K contactera le joueur, se cachant alors sur les passerelles de maintenance de la Citadelle, lui proposant d'effectuer des missions à caractère plus ou moins légal en échange d'informations sur la véritable identité du méca.

MÉCANIQUES DU JEU

Ce qui nous amène à parler des différents systèmes présents dans le jeu. Parlons tout d'abord des missions.

Les différentes missions principales proposées au joueur auront dans la grande majorité des cas comme objectif premier d'accomplir un travail pour Hahne-Kedar (Retrouver des données volées, infecter les ordinateurs chez la concurrence, espionnage industriel, et intimidations en tout genre.) Pour chaque mission accomplie, le joueur recevra des augmentations matérielles, le plus souvent des armes, prêtes à installer. Si à l'inverse le joueur choisi de désobéir aux ordres de H-K et d'enquêter lui-même sur son passé, la récompense se présentera sous la forme d'une fonctionnalité générée par le corps du robot lui-même, en arrière-plan, pendant que le joueur effectue sa mission, et ne nécessitant pas d'upgrade matérielle. Ces améliorations seront le plus souvent des aides à l'infiltration et à la diplomatie, pour les solutions pacifiques.

Une autre forme de récompense sera l'obtention de fragments de mémoire. Et par obtention on parle plus ici d'une personne amnésique qui recouvre des portions de souvenirs plutôt que d'un robot qui télécharge des archives de données. Eléments clé de l'histoire, ces fragments varieront en fonction de l'alignement bon ou mauvais du joueur. Explications :

Si le joueur accomplit le travail de Hahne-Kedar, les souvenirs qu'il obtiendra seront corrompus par la relative perte d'humanité occasionnée par ces actes peu vertueux. Plus le joueur optera pour la solution directe proposée par Hahne-Kedar, plus sa vie antérieure en tant qu'humain lui apparaitra comme misérable et imparfaite. Des disputes qui n'ont jamais eu lieu, des proches décédés qui ne le sont pas en réalité, jusqu'à des visions d'attaques de robots LOKIs plus proche de la folie que d'autre chose. Cela aboutira à une profonde envie de vengeance envers H-K, le vrai docteur Reed, et les humains en général, en fonction de l'alignement du joueur (cela donnera donc aussi droit à plusieurs fins possibles, marque de fabrique des Mass Effect).

A l'inverse, si le joueur opère hors des limites fixées par son employeur, les souvenirs lui reviendront intacts, qu'ils soient bons ou mauvais. Ainsi, le robot aspirera à retrouver sa fille (pour rappel, le joueur ignore que le vrai docteur Reed est toujours en vie), tout en réfléchissant sur les implications qu'être un robot impose, envers "sa" famille, notamment.

Vu le nombre important de méca LOKI en circulation, le joueur pourra facilement se fondre dans la foule, donnant l'illusion de n'être qu'un simple méca vacant à la mission de son propriétaire. Le piratage et le contrôle d'autres unités sera également d'un grand secours, tant pour accéder à des zones fermées ou comme renfort armé en cas de problèmes.

SPOILER DE FIN

Autant le champ libre est donné aux équipes artistiques et scénaristiques pour les niveaux intermédiaires et les objectifs, autant j'ai déjà "planifié" la fin du jeu. Ainsi commence le dernier niveau, sur Terre, le soir de Noël. (Cliché, je sais mais attendez deux secondes) Le robot se décide finalement à infiltrer le quartier général de Hahne-Kedar, à l'occasion du grand bal de charité organisé par l'entreprise, et à laquelle tous les employés importants assistent. Le but ici est d'isoler le PDG de la société afin de le forcer à révéler les derniers éléments manquants à la mémoire du joueur. Après s'être infiltré tel Katsumi Goto par les chemins les plus détournés qui soient, s'être fondu dans la foule parmi les LOKIs servants ou en entrant par la grande porte toutes armes expérimentales dehors, le joueur rencontre enfin le grand patron. Après une discussion plus ou moins mouvementée (encore une fois, tout est affaire d'alignement moral), le joueur est informé que le vrai docteur Reed est toujours en vie, qui plus est présente dans les locaux avec sa fille. De là, s'enclenchent les différentes fin possible :

Très Mauvaise : Vous avez obéi au doigt et à l'œil à Hahne-Kedar, en acceptant ses jolis prototypes d'armes, tout en n'oubliant pas de graver le nom du PDG sur votre plus belle balle anti-matérielle. Vous n'avez pour ainsi dire plus rien d'humain et votre vie passée vous importe peu maintenant (étant donné tous les souvenirs corrompus que vous en avez eu, ça ne donne pas très envie, en effet). Vous vous rendez dans la salle des serveurs et piratez le réseau de mise à jour des robots de la société. Vous prenez le contrôle de tout ce qui porte un logo Hahne-Kedar et achevez d'éteindre cette race qui ne mérite pas de vivre. (Pour rappel, H-K a vendu des milliards d'unités partout dans la galaxie. De nombreuses personnes périssent entre les mains de leur LOKI-Maids devenues des machines à tuer)

Mauvaise : En apprenant que vous n'êtes qu'une vulgaire copie d'un humain encore vivant, votre liquide hydraulique ne fait qu'un tour. L'original n'est qu'une erreur de logique que vous vous apprêtez à rectifier. Après avoir mis du plomb dans la cervelle de votre patron (ou une balle au Polonium enrichi, c'est selon les goûts) vous confrontez votre original. Et devant l'écrasante réalité, vous décidez que vous êtes la seule docteur Reed en droit d'exister. Une décharge de Phalanx plus tard, vous kidnappez "votre" fille et vous évaporez dans la nature.

Neutre : Devant la complexité des choix auxquels vous avez fait face, vous n'avez pas souhaité prendre position dans un sens ou dans l'autre. La nouvelle ne vous fait ni chaud ni froid, et vous faites comprendre à votre patron de vous laisser tranquille à partir de maintenant, ou sa retraite au Présidium pourrait se voir annulée.

Bonne : Après avoir discuté calmement avec votre employeur, vous décidez d'aller voir votre original et sa fille. Vous discutez longuement et racontez votre histoire. Enfin, vous décidez que pour le bien de votre fille, vous devez vous effacer en tant que mère devant votre vous organique, ce qui ne vous empêchera pas de prendre régulièrement des nouvelles de votre fille et de vos proches.

Très bonne : Après avoir aidé de nombreuses personnes lors de votre quête, vous en êtes arrivé à la conclusion que seul votre libre arbitre vous avait permis de discerner le bien du mal, peu importe l'objectif imposé. Aussi, vous estimez que si tous les robots vendus par H-K disposaient de leur libre arbitre, ils pourraient faire de même. Vous vous rendez dans la salle des serveurs de H-K, vous désactivez les sécurités qui réinitialisent la mémoire de tous les mécas et vous leur expliquez votre pensée, ce qui comme les Geths ne prend que quelques secondes. A travers toute la galaxie, les robots deviennent des individus à part entière. Des LOKIs militaires interrompent les exécutions d'otages qu'ils pratiquaient pour se retourner contre les mercenaires qui les contrôlaient et ainsi de suite...
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #1 le: 07 mai 2013 à 20:17:46 »
 

L1GHT N7

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Je n'ai pas la force de tout lire ce soir mais ça a l'air très intéressant et c'est très très bien écrit. :)
Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles.

Nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être

We find TRUTH in the bliss of SLEEP
 

Re : Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #2 le: 07 mai 2013 à 20:21:28 »
 

NoctisIke

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Je n'ai pas la force de tout lire ce soir mais ça a l'air très intéressant et c'est très très bien écrit. :)

La même  ;)
Fan fictions écrites: After Mass Effect

Tome 1 (Terminée)

Tome 2 (Terminée)

Tome 3 (Terminée)
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #3 le: 07 mai 2013 à 23:48:22 »
 

jimmy-le-sniper

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Puisse la nuit vous insufler la force de lire ce gros pavé ^^
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #4 le: 08 mai 2013 à 19:19:57 »
 

sebastien

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Tes idée sont très bonne y a pas a dire
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #5 le: 08 mai 2013 à 23:41:51 »
 

LeviDiCielo

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Tu as un lien très fort avec les mécas.  ;D
 

Mass Effect Spin-off
« Réponse #6 le: 09 mai 2013 à 01:17:42 »
 

jimmy-le-sniper

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Tu as un lien très fort avec les mécas LOKIs.  ;D

Mais pas du tout, voyons. Qu'est ce qui peut bien te faire dire ça ? Le dossier de sons en anglais et en français de toutes les répliques des LOKIs qui traine sur mon DD, là ? La demi double-douzaine de fichiers 3DS Max dans lesquels il y a des LOKIs ? Les lettres anonymes à Aldebaran Robotics, Sony et Toyota ? Le kickstarter que je vais lancer ? Le tatouage du logo H-K que j'ai sur...euh...oublies ça. En plus ils apparaissent un paquet de fois dans ME2 et 3.

Le début de ME2, littéralement le premier ennemi qu'on combat.

Le trio de mission Corsica/Jarahe/Capek, évidemment.

Le Courtier de l'ombre, (avec le Spectre renégat qui dézingue un pauvre LOKI après s'être crashée)

Suprématie (notamment avec le LOKI possédé qui essaie de détruire l'interrupteur à coup de savate avant de finir manchot puis en kit.)

Arrival (Quand Shepard en prend le contrôle depuis l'infirmerie où il/elle est enfermé(e))

Oméga (bon, c'est des Rempart, mais c'est basé sur le châssis des LOKIs laissés sur place du temps d'Archangel.)

Citadelle (le jeu de combat dans l'arcade)

[Mémoire brumeuse de 01:00 AM. J'ai surement dû en oublier]

Bon, blague à part, des incohérences grosses comme la Citadelle à signaler ? Des suggestions ?
« Modifié: 09 mai 2013 à 12:51:17 par jimmy-le-sniper »
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #7 le: 20 mai 2013 à 23:44:42 »
 

jimmy-le-sniper

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Vraiment rien ? J'ai vraiment pondu le scénar du siècle ? Prêt à traduire et à envoyer aux personnes concernées ? Vraiment ? :P

A moins qu'une version abrégée et donc moins austère ne soit de rigueur ?
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #8 le: 21 mai 2013 à 13:09:48 »
 

L1GHT N7

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 :-[ Depuis la dernière fois j'ai eu la flemme de m'y remettre. Peut-être ce soir ;D
Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles.

Nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être

We find TRUTH in the bliss of SLEEP
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #9 le: 23 mai 2013 à 16:18:45 »
 

goyukuna22

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Bon j'ai enfin tout lu !   8)

Bon alors déjà c'est de grande qualité sur la forme et sur le fond je tiens à le préciser. Tes idées sont bonnes et tout est lié, il n'y a pas d'incohérences (du moins je n'en ai pas trouvé  :D ).

Maintenant je vais te dire ce que j'en pense personnellement.
Premièrement ton script permet d'explorer les relations synthétiques/organiques et ça j'adore  ;)

Ensuite ça se voit que tu es fan des Mekas et de Hahne-Kedar  ;D
Mais je pense que mettre un robot au centre de l'intrigue est une erreur, que ce soit une véritable IA ou non. Ou alors il faudrait qu'on apprenne que nous jouons un synthétique à la fin du jeu. Je trouve qu'on peut difficilement s'identifier à un synthétique, leur niveau de compréhension étant largement supérieur au notre. De plus j'ai du mal avec l'idée qu'un synthétique puisse faire des choix sur sa manière d'agir et surtout sur le fait de choisir d'être conciliant ou pragmatique. Une IA va logiquement choisir la solution la plus adéquate et la plus logique peu importe les conséquences. Après je peux comprendre que le robot que tu décris éprouve des sentiments même si je pense que cela doit prendre du temps et que certaines conditions doivent être remplies ( Exemple : libération d'IDA par Joker).

Enfin je n'aime pas trop l'idée de placer une organisation commerciale en tant que créateur et supérieur. Pour moi Mass Effect doit majoritairement traiter de la politique et des relations entre les espèces, plutôt que de l'environnement concurrentiel d'une quelconque entreprise (je n'ai rien contre Hahne-Kedar je précise  ;D ). Je pense que ça peut limiter notre vision de l'univers, on aurait une vision non globale (malgré la fin soulèvement des machines  ;) )

Voilà je pense que j'ai dis ce que je pensais, personnellement je n'accroche pas trop. C'est surtout le fait d'incarner un synthétique qui me bloque. Mais je tiens à re-préciser que c'est du bon travail et que c'est de qualité  :D
[Fan-Fiction] Mass Effect Contribution http://masseffectuniverse.fr/forums/index.php?topic=680.0

[Fan-Fiction] Mass Effect Chemins Croisés en collaboration avec NoctisIke http://masseffectuniverse.fr/forums/index.php?topic=751.0
 

Re : Mass Effect Spin-off
« Réponse #10 le: 23 mai 2013 à 20:37:59 »
 

jimmy-le-sniper

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Bon j'ai enfin tout lu !   8)

Bon alors déjà c'est de grande qualité sur la forme et sur le fond je tiens à le préciser. Tes idées sont bonnes et tout est lié, il n'y a pas d'incohérences (du moins je n'en ai pas trouvé  :D ).

Merci beaucoup ^^

Mais je pense que mettre un robot au centre de l'intrigue est une erreur, que ce soit une véritable IA ou non. Ou alors il faudrait qu'on apprenne que nous jouons un synthétique à la fin du jeu. Je trouve qu'on peut difficilement s'identifier à un synthétique, leur niveau de compréhension étant largement supérieur au notre. De plus j'ai du mal avec l'idée qu'un synthétique puisse faire des choix sur sa manière d'agir et surtout sur le fait de choisir d'être conciliant ou pragmatique.

Petite précision à propos du personnage, que j'aurais dû préciser plus clairement (sorry, my bad) : Ce n'est techniquement pas une IA, mais plus un humain prisonnier d'un corps de robot. Ce qui lui permet donc de ressentir des émotions et de se montrer pragmatique/conciliant. Contrairement à IDA, qui n'a pas été créée à partir d'un être organique. De plus, on apprend dès le début que l'on incarne un robot. (Vue 3ème personne oblige :P)

Enfin je n'aime pas trop l'idée de placer une organisation commerciale en tant que créateur et supérieur. Pour moi Mass Effect doit majoritairement traiter de la politique et des relations entre les espèces, plutôt que de l'environnement concurrentiel d'une quelconque entreprise (je n'ai rien contre Hahne-Kedar je précise  ;D ) Je pense que ça peut limiter notre vision de l'univers, on aurait une vision non globale

Hum...Je n'avais pas vu ça sous cet angle. J'envisage plus l'entreprise comme le Conseil dans les autres ME : le donneur de quête principal. Avec une implication dans l'histoire qui reste en arrière-plan, jusqu'au niveau final. Après, toutes les missions et quêtes effectuées par Shepard n'émanaient pas toutes du conseil. Là aussi, le joueur pourra effectuer des quêtes annexes proposées par d'autres personnes.
En ce qui concerne la politique et les relations inter-espèces, la position de Spectre du commandant était idéale pour nous faire découvrir ces aspects de l'univers ME. Après, il existe bien d'autres facettes et j'ai pensé (peut être à tort, remarque) que les "guerres souterraines" entre grosses multi-nationales et jusqu’à quel point celles-ci sont capables d'aller (un peu à la Deus Ex : Human Revolution, en fait) était intéressant.

En tout cas je tiens à te remercier du temps consacré à la lecture de ce gros bloc de texte et à la rédaction de cette critique ma foi fort utile. J'avoue avoir un peu rushé certaines parties qui méritent surement clarification. J'essairai d'éclairer un peu les zones d'ombres restantes :)